Novembre en bref

INTERSTELLAR, de Christopher Nolan (États-Unis)

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Si vous vivez dans une grotte, vous avez peut-être échappé à la promo fracassante du dernier film de Christopher Nolan. Vous avez de la chance, vous pourrez donc voir Interstellar pour ce qu’il est : un excellent divertissement (appartenant à l’espèce trop rare du blockbuster intelligent), avec ses qualités et ses limites. Très (trop ?) ambitieux, Interstellar interroge sur le déclin annoncé de l’humanité et le nouvel âge de la conquête spatiale. Brillant et impressionnant par moment, le film agace aussi par ses digressions scientifiques encombrantes et son traitement stéréotypé du héros et des personnages secondaires.

UNE NOUVELLE AMIE, de François Ozon (France)

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Avec Une nouvelle amie, le très prolifique François Ozon nous trouble encore une fois. L’auteur de Swimming Pool exploite toujours les désirs refoulés et les interdits, mais s’engage en même temps sur l’actualité du moment. La critique est ici.

’71, de Yann Demange (Grande-Bretagne)

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Probablement la surprise de l’année. Le Français Yann Demange nous livre un premier long métrage impressionnant de maitrise et de tension. Pas de répit pour le spectateur : les retournements de situation s’enchainent sans temps morts pendant 1h39, avec en outre une réflexion censée sur l’absurdité du conflit en Irlande du Nord et une photographie sublime. Les émeutes de Belfast en 1971 comme vous ne les avez jamais vues.

QUAND VIENT LA NUIT (The Drop), de Michael R. Roskam (États-Unis)

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Michael R. Roskam revient, et il est en colère. Après la bombe Bullhead, le Belge s’est exilé aux États-Unis pour mettre en scène un scénario de Dennis Lehane (Mystic River, Shutter Island). Le résultat est sans appel : Quand vient la nuit est l’un des grands films de cette année, et la critique est ici.

L’HOMME DU PEUPLE (Walesa. Czlowiek z nadziei), de Andrzej Wajda (Pologne)

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La lutte du leader syndical Lech Wałęsa dans la Pologne des années 1970 et 1980. Le film montre deux combats : celui de Wałęsa face à la répression du régime communiste, et celui de sa femme pour ne pas le perdre et s’occuper de leurs six enfants. Un excellent moment de cinéma, par l’un des grands témoins de l’histoire récente polonaise.

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