Mars en bref

Dans cette rubrique, un rapide coup d’œil aux films du mois. La page est actualisée plusieurs fois par semaine.
INHERENT VICE, de Paul Thomas Anderson (États-Unis)

Paul Thomas Anderson continue son bonhomme de chemin, et confirme qu’il fait partie des plus grands réalisateurs actuels. La prise de risque qu’est Inherent Vice vient le prouver. Il fallait avoir du culot, et pas peur du ridicule… Pari réussi ! Les explications dans la critique complète.

LE DERNIER COUP DE MARTEAU, de Alix Delaporte (France)

Un film intéressant, qui démarre sous le signe des Dardenne, puis qui s’émancipe pour atteindre une dimension plus poétique, voire onirique. Au contact de la mer et des couchers de soleil, le réalisme de la première demi-heure s’estompe, pour laisser la place à un film plus chaleureux et optimiste. Une réalisatrice à suivre.

SELMA, de Ava DuVernay (Grande-Bretagne, États-Unis)

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Pas un grand film, mais un film important. Malgré de nombreuses qualités, il est dommage que certains choix de la réalisatrice soient si agaçants. Au final, on retient surtout la passion de DuVernay pour son sujet, et la satisfaction de voir un nouveau film consacré à Martin Luther King. La critique complète ici.

HACKER (Blackhat), de Michael Mann (États-Unis)

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Retour de Michael Mann, six ans après Public Enemies. Du super cinoche, artistiquement ambitieux et populaire. Tout le monde y trouvera son compte. 5 étoiles.  La critique complète est ici.

BIG EYES, de Tim Burton (États-Unis, Canada)

BIG EYES

Ceux qui disent que Tim Burton fait toujours le même film vont pouvoir changer de refrain. Exit les visages blafards et les cernes noires, oubliez les tournages devant fond vert : le réalisateur de Beetlejuice revient à une mise scène plus traditionnelle (on retrouve tout de même des personnages très « burtonniens »)… et c’est une franche réussite ! Bravo à la toujours juste Amy Adams, et mention spéciale pour le chef-op français Bruno Delbonnel, et sa photographie criarde et limpide, pile dans le ton. Un excellent film, et une critique acerbe du monde de l’art.

À TROIS ON Y VA, de Jérôme Bonnell (France)

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Avec un rythme soutenu et une légèreté qui rappellent Certains l’aiment chaud de Billy Wilder, le dernier film de Jérôme Bonnell vient démontrer quelque chose de vital : une comédie peut-être drôle et artistiquement aboutie. Soulignons la justesse des comédiens, qui donnent au film une énergie et une fraicheur très appréciables. La critique complète ici.

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